2021


 

Blasons du cheval

 

le nouveau Bô roman

 

Textes de Jean-Louis Gouraud

 

Dessins de Jean-Louis Sauvat

 

 

Genre littéraire en vogue au XVIe siècle, le Blason faisait en général l’apologie du corps (ou d’une partie du corps) de la femme. Le plus célèbre de ces éloges est le Blason du beau tétin de Clément Marot. Moins connu est le poème d’un contemporain, Pierre d’Anché, chantant non plus la beauté féminine, mais la beauté... chevaline.

 

Pour se livrer à un exercice de même nature, deux éminentes personnalités se sont associées : l’artiste Jean-Louis Sauvat et l’écrivain-globe-trotteur Jean-Louis Gouraud. Sauvat célèbre par le dessin, la peinture, la sculpture l’incomparable animal. À ses côtés, Gouraud nous en parle à travers une série de petits textes qui réjouiront tant les initiés que les néophytes. 

 

 

Les deux hommes se connaissent. Jamais encore ils n’avaient uni leur talent. Il en résulte une œuvre à feuilleter, admirer, lire à petites gorgées car partout la beauté vous arrête. Une œuvre pour apprendre, s’enivrer, rêver encore et toujours à l’étonnant compagnon de nos vies qu’est le cheval.


 

Révolte

 

le nouveau roman

de Claire Veillères

 

L'histoire captivante du soulèvement des campagnes.

 

 

Elle les vit enfin : des chevaux. Géantes bêtes, roulant des épaules et des croupes, au lent balancement de leur tête marmoréenne. Des paturons poilus soulevaient des sabots larges comme des massues qui démultipliaient, en retombant, l’écho de leurs fers. Leila ne quittait plus du regard les dos colossaux dont le vallon central, à peine marqué, débouchait, tout au bout, sur deux bosses jumelles. L’une après l’autre, ces collines fessues actionnaient des pistons de tonnerre. Un champ infini de rondeurs bossuées formait ce moutonnement épais, ces vagues qui venaient se briser sur la place. L’éclairage inégal des devantures posait des croissants de lumière sur le poil de ces reins plus clairs que la nuit. Ils miroitaient un instant avant de glisser au sol, semant des lunes sur leur passage. Les percherons envahissaient la ville.

 


 

Mademoiselle

 

Une nouvelle de Bertrand Maréchaux

 

illustrations de BABU.

 

Mademoiselle Berthe Beunier est fille d'agriculteurs.

Elle vit avec ses trois sœurs dans l'ombre de parents jalousement protecteurs.

À la ferme, on ne fait pas n'importe quoi. On ne vit pas avec n'importe qui.

Alors que les sœurs, encouragées avec fermeté, s'engagent dans le mariage,

Mademoiselle va, en ville, seule, exercer un métier.

Inédite, cette situation lui ouvrira de façon inattendue les portes de la liberté.

Mais est-il si simple de tout bousculer lorsque l'audace de vivre vient si tard ?

 

Le regard tendre, l'œil rigolard, BABU peint ses semblables comme Lautrec, mais aussi les dénonce comme Goya.

 

Saint-Cyr a conduit l'auteur au Tchad dans une équipée équestre, chez les parachutistes zaïrois, à Beyrouth,

puis dans le corps préfectoral, de Bastia à l'Orne…

 


2020

 

Mon arbre

(Une éternité)

 

Une nouvelle de Claire Veillères sur le thème de l'Arbre.

 

Dessins de Bruno Cordilhac.

 

Une belle histoire illustrée pour éclairer votre quotidien…


 

2019

 


Cordilhac, l'artiste nature

 

Un recueil de 22 dessins et aquarelles, imprimés sur papier d'art lisse.

 

 

Tirage limité à 20 exemplaires numérotés de 1 à 20.


FUKUSHIMA NO KAMI, 2017.

 

Poème : Jean-François ROLLIN.

Peintures et gravures : Ysabel MAVIT.

 

Il a été tiré de cet ouvrage 40 exemplaires numérotés de 1 à 40 et 10 exemplaires numérotés de I à X accompagnés d'une gravure d'Ysabel Mavit, sur Arches B.F.K. Rives.


Poème exploratoire des sculptures et dessins de Pierre Tual

 

 Un ouvrage de Peter Nim,

dessins de Pierre Tual,

version allemande

+ version française,

traduction de Jean-François Rollin

Tirage limité à 30 exemplaires

numérotés de 1 à 30, signés par les auteurs